Chapitre 3 : Dimanche, découvertes

Je me lève encore tôt, j’ai pas envie de glander, j’ouvre les rideau, je me dis chouette ça va être une super journée, enfin j’espère ! Mais la, pas moyen d’apercevoir un morceau de ciel bleu, j’ai juste une vue sur un mur, avec sans doute que question que tout les occupants de cette chambre se sont déjà posé : Pourquoi une fenêtre ?

Question sans réponse, je prend ma douche rapido, sans doute de peur qu’il n’y ait plus d’eau chaude, une peur inconsciente ? Non la vrai raison, c’est que j’entend des bruits qui proviennent de la rue, et cela peut signifier quelque chose, soit il fait beau soit je sais pas, je n’y ai pas réfléchi !

 

Je descend dans la salle de déjeuner, sentiment de déjà vu, les mêmes personnes qu’hier,  sans surprise, pareil qu’hier, j’aime pas le fromage, il y a du mar dans le café, c’est pas bon, je prend un thé.

Aujourd’hui je ne passe que deux minutes dans la salle de déjeuner, j’ai préparé toutes mes affaires, ma carte et tout.Je sais ou je suis je sais pas ou je vais, mais c’est très bien comme ça.

 

Je passe devant la réception, je rend les clés de la chambre pour pas les perdre, le visage amical du réceptionniste me redonne le sourire. Je quitte l’hôtel, il fait un temps magnifique, pas un nuage. C’est top !

J’ai dans l’idée d’aller sur un des points les plus hauts de la ville aujourd’hui, histoire de voir un peu de paysage pour profiter du temps clair.

Donc je sors de l’hôtel, et je prend la première rue qui monte, le coté pratique avec les mosquées «camii» en turc, c’est que c’est facile de les voir, du coup je vogue d’un minaret à l’autre, en veillent de rester à vue d’un minaret que je connais !

 

J’arrive à la première mosquée de la journée, une des plus grandes de la ville construite par Mehmet le conquérant, soudain,pendant que je photographie la lune plaqué or sur le sommet de la coupole,  un type se jette sur mes chaussures, pour les cirer, heureusement elles craignent plus grand chose avec la journée d’hier, et on bien besoin d’être à nouveau étanche, je laisse faire, en plus il est un peu bizarre, il parle tout seul. Chapitre 3 : Dimanche, découvertes  dans Turquie Janvier 2012 dscf0083-150x150

Au bout de quelques seconde, très rapide le gars, il me demande de le payer, et me demande tout de suite 20 livres, soit l’équivalent de 10 kebab boisson comprise, je n’y connais pas grand chose en marchandage, seulement quelques vagues notions, mais j’ai tout de même un minimum de bon sens..

 

En France, je payerais pas un cireur de chaussure 100 euros, enfin pas sobre ! J’ai un peu de monnaie, au final je lui file 3 livres, j’estime que c’est déjà trop cher payé pour un type qui m’a imposé un service et m’a sali mes chaussures.

 

Je décide de prendre beaucoup de photos ici, pour esquiver les autres cireurs qui ont vu le coup du touriste débile arriver ! Si on les écoutais, on devrait cirer nos chaussures tous les 50 mètres.

Les photos permettent d’éviter que les types se mettent devant toi, et si il le font c’est une très bonne excuse pour les virer, ou pour bouger ! Mais gare aux pickpockets.

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Après ce petit événement inattendu, je prend une petite rue qui descend n direction du Bosphore, c’est sympa, c’est tôt le matin, ça sens le poisson, enfin un truc moins touristique !

Finalement les gens sont aussi insistant ici, j’ai engloutit trois thé avant d’arriver en bas de la rue, mais à un livre le thé, c’est carrément super, j’adore ce gout et dès que je peux j’en prend !

J’arrive plus tard à la nouvelle mosquée, placée sur les bords de la corne d’or, c’est bête l’entrée est payante, ça me rebute un peu, si j’étais musulman j’aurais dis que je venais faire ma prière mais jusqu’à preuve du contraire c’est pas le cas.

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Je continue dons mon périple en suivant le bord de la mer, de l’autre coté, il y a une tour qui m’intrigue, je saurais plus tard que c’est la tour de Galatasaray. Et j’irai au pied…

 

Je rencontre un gars, en bas de ce qui semble être un hôtel. Il m’interpelle, comme la plupart des turcs que je croisent. J’ai oublié son nom, je suis pas physionomiste, mais j’arrive à lui faire comprendre que je suis tout seul en vadrouille dans la ville, que je prend des photos. Il me prend pour un aventurier, et comme la culture hollywoodienne est le langage universel, il m’appelle Indiana, en référence à Indiana Jones, j’imagine. Il est sympa, il m’invite à prendre un café. On monte au dernier étage de cet hôtel, ou est situé la terrasse. La vue sur le bras de mer et le coté asiatique de la ville est assez jolie, le ciel est dégagé, je discute un peu avec mon nouvel ami, et j’en oubli de prendre des photos. Pas grave, les souvenirs, c’est dans la tête. Par contre, je retiens le gout du café, un expresso, ça faisait longtemps !

 

Je quitte mon acolyte devant les marches de l’hôtel avec un bruitage de coup de fouet, il me fait comprendre, que si je repasse par là je serai le bienvenu, très chaleureux !

Je m’arrête quelques mètres plus loin pour acheter un clipper, c’est par cher, résistant, et c’est l’un des briquets qui m’aura tenu le plus longtemps, et pour un livre, que demander de plus ?  6 mois plus tard, j’apprend que le sigle sur le briquet est l’équipe de foot turque, il faut que je m’intéresse au foot pour être moins inculte la prochaine fois.

J’ai trouver une technique pour me repérer dans la ville : je suis les remparts, et les lignes de tramways.

 

Ici viens ma seconde péripétie de la journée avec un cireur de chaussure, alors que je me ballade tranquillement au pied des des remparts, je vois quelqu’un qui devant moi fait tomber une brosse et poursuit son chemin. C’était juste après qu’il ai fini de  cirer les chaussures d’une jolie blonde, à droite sur la photo que j’ai prise avant l’incident. Dans un élan de bonté je ramasse la brosse et j’interpelle le jeune.

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Pour me remercier, il me propose de me brosser les chaussures, moi qui ne l’avait jamais fait avant, deux fois dans la même journée, ça bouscule grandement les habitudes de mes pompes !

J’apprend à mes dépends que le coup de brosse sur les chaussures est un remerciement, à contrario, c’est la cire qui est payante. J’ai pas le temps de dire stop qu’il étale déjà une épaisse couche de cire sur le devant, tout en frottant la seconde avec une brosse à dent.

Cette fois je ne suis pas dupe, une fois le petit service rendu, je lui dit merci et commence à faire quelques pas, c’est alors qu’il se place devant moi en s’exclamant un truc du genre « tout travail mérite salaire» mais en turc.

Je rétorque que c’est lui qui me l’a proposé, et que j’ai retenu les termes «free, free» dès lors que je les ait entendus.

De plus, le gamin me dit qu’il ne veux pas de pièces, malin le petit, il veut seulement du papier, et insiste bien. Ca me soul vraiment sur le moment, j’ai l’impression de m’être fait avoir, enfin trahir !

Pas deux fois dans la même journée, d’un coup d’un seul je sors ma carte de fidélité blue box, qui trainait dans ma poche depuis un certains temps et je lui tend, en demandant naïvement si il prend les cartes de crédit.

Evidement, la chose à ne pas faire aurais été de lui tendre ma visa, j’avais pas spécialement envi sur le moment d’entamer une course poursuite !

Après avoir regarder la carte sous toutes les coutures, il me la rend et repart en criant ce que je pense être des injures.

Tel est pris celui qui croyait prendre, à partir de ce moment la j’ai vraiment eu l’impression qu’aucun geste n’était désintéressé, je me demande même si il n’a pas fait exprès de laisser tomber sa brosse, et je me pose encore la question aujourd’hui ! Malhonnête le petit !

 

Je continue mon chemin, pas peu fier de ma victoire ! Plus jamais je me ferai enfler par un cireur de chaussure. Enfin j’espère.

 

Je suis donc tranquillement les rails du tram, j’arrive rapidement à la mosquée bleue, je prend quelques photos de Sainte Sophie, la luminosité est bien pour les photos, donc autant en profiter. Je prend mon temps fait de belles photos, trop belles, et trop lourdes pour le site… Je renonce à rentrer dans la mosquée, en fait quand on en à vu une, on les as toutes vues, ou presque.

 

Je rencontre sur la place un vendeur de livre, il vend des livres aux touristes, c’est son job, je sympathise rapidement avec lui. Je lui fait aussi comprendre que je veux rien acheter, c’est pas évident de faire entendre qu’on est pas intéressé par la marchandise mais par le personnage !

Il m’apprend qu’il a 19 ans, et que ce boulot est à la base de la hiérarchie du commerce touristique. En fait, on commence comme ça, pour ensuite gravir les échelons et avoir sa propre boutique, il gagne environ 20 % de ce qu’il vend, et les touristes sont des gros portes feuilles sur pattes, il suffit de les pousser un peu pour qu’ils raquent. C’est intéressant, je lui propose de lui offrir un verre, mais il décline, très sérieux le petit.

Mais il m’invite dans la  boutique de son oncle, qui parle français. Parce qu’on ne parle que par signe, avec un peu d’anglais, j’arrive à comprendre assez facilement ce qu’il me dit, son anglais est basique, mais la réciproque n’est pas évidente, heureusement le langage universel des hommes c’est de juger la beauté des filles, c’est facile.

 

on s’assoie donc sur un banc et on note les filles qui passent, la plupart sont des touristes, mais certaines sont des turques. Et les filles turques sont très jolies, c’est un fait ! Lui à une préférence pour les anglaises. Quand on commence à avoir froid, et l’heure de déjeuner approchant, il m’invite à le suivre, on va alors comme prévu dans la petite échoppe de son oncle, qui est marchand de tapis.

 

Le magasin est construit sur deux étages, un en sous sol et l’autre au rez de chaussée, les deux cotés sont accessibles par la rue. On entre par le bas, le haut étant réservé aux gros clients, pour les commandes spéciales.

A peine rentré, j’ai quasiment instantanément un petit thé dans les mains, ça tombe bien, ça réchauffe.

Le patron s’appelle Varol, c’est une affaire qu’il a monté, il en à plusieurs dans le pays, et exporte dans le monde entier, il a fait de grosses études, à l’université de Galatasaray. Il parle une dizaine de langues, et très bien !

Il m’explique comment est fait le tapis, les différences qu’il existe entre killim et tapis, d’ou viens la laine, comment elle est traité, bref tout ce qu’il faut savoir sur le tapis, je trouve ça passionnant, même si un an après j’ai oublié beaucoup de ces choses. Il me parle aussi de la mentalité turque, il a beaucoup voyager, et on compare nos impressions sur les étranger, mais on en arrive à la même conclusion, les français sont généralement le peuple le moins accueillant, bref on philosophe sur beaucoup de sujet, la parité en Turquie, l’empreinte du christianisme, l’Islam, les musulmans sont ouvert, enfin comme n’importe quelle personne intelligente, le temps file, et on ne compte pas les thés, c’est un très bon moment. Bref, après avoir parler pendant deux grosses heures, je le quitte, j’ai d’autres choses à faire et à voir. En nous quittant, il m’invite le lendemain pour prendre le petit déjeuner à la turque, j’ai peur.

 

En sortant Je tombe sur Julien, et Anne-So. c’est un couple, ils ont 27 ans, on était dans le même groupe, il repartent aussi le lendemain. On se rend alors compte que le monde est petit, que si on arrive à se croiser dans la ville, c’est qu’on est pas au bon endroit.

Je leur explique mon projet d’aller voir la tour de Galatasaray de l’autre coté, ils sont motivés.

Julien reviens d’un road trip des états unis, ou il a traversé le pays avec des inconnus, des suédois il me semble dans une voiture. Je trouve le concept excellent, je le garde en mémoire. Ils viennent de Paris.

 

On se met alors en route pour traverser l’eau, le moyen le plus rapide, c’est le métro, qui est en train d’être construit dans la ville, il y a peu de lignes, et c’est tout neuf. On peux pas se tromper !

C’est tout le contraire du métro parisien, personne ne l’utilise, c’est presque un train de ville !

dscf0128-300x224 Je sais pas pourquoi j’ai pris cette photo, mais c’est rigolo,le métro art’

 

Dès qu’on sors de la bouche de métro, un type nous donne un chewing gum, enfin ça c’est encore incertain, sur le moment on se demande vraiment pourquoi, et si c’est gratuit ! On se rend vite compte que la mentalité n’est pas la même que dans la vieille ville, ici c’est le Istanbul jeune !

La rue est bondé, il y a des boutiques partout, du luxe, du kodak, quelques kebabs, des magasins de vêtement, mais surtout du kodak en proportion.

On se perd rapidement dans la masse de gens, on a l’impression qu’on va tous les trois à contre sens de la marée humaine.

On décide d’entrer dans les petites rues perpendiculaires, pour être plus tranquille, c’est là qu’on trouve, au détour d’un virage, derrière un grand portail, une église orthodoxe. Elle est bien cachée.

Nous rentrons dans une cours, on ne se voit plus du tout à Istanbul, plutôt à Saint Petersburg, la brique rouge est presque de mauvais gout. L’intérieur est lui aussi très insipide.

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A coté de l’autel, il y a une crèche quasiment à l’échelle réelle, il y a des sapins de Noël un peu partout, et des guirlandes électrique.

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L’Eglise est aussi sobre qu’un sapin de Noël un 24 décembre, ça relève littéralement du mauvais gout. De plus c’est bruyant, une musique particulière est balancée par des hauts parleurs scotchés aux piliers de la nef. Les gens cris et les flash des photos sont insupportables, des espèces de vigiles confisquent les appareils photos en cause. Lorsqu’on voit la scène, on se demande vraiment ou on est, on ne reste pas longtemps dans ce cirque. Mais par esprit de contradictions, je prend des photos, juste par principe.

 

En sortant, on se dit qu’on devrait manger, la question du kebab ne se pose pas, la question est plutôt de lequel choisir. On commence à trier par rapport aux emplacements, exemple, on ne prend pas ceux à coté des parfumeries, qui sont très présent et embaume beaucoup trop la rue. Ca ne sens plus les épices, mais un mélange assez prenant.

 

On fini par tomber sur un kebab assez sympa, on entre, on rigole avec le serveur, en plus, c’est le milieu de l’aprem, on se goinfre pour pas trop cher, le choix est draconiens, donc on en prend plusieurs.

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On sors au crépuscule, on cherche la tour, on la trouve, mais on ne peux plus monter au sommet, à cause de l’heure.

 

 

 

 

 

 

 

 

On tombe par hasard sur une vue splendide sur les hauteurs, c’est à ce moment qu’on est intrigué par une tour verte avec un sommet bleue sur le coté occidentale de la ville, c’est troublant, elle à un peu la couleur de la statut de la liberté, on se demande comment on à pu la rater !

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Il est temps de revenir en arrière, les boutique commencent à fermer ici, il y a moins de monde dans la rue, moins d’animation, le quartier n’est pas génial la nuit en somme, de plus on s’inquiète un peu des horaires du métro.

Sur le retour, on trouve un bar d’ambiance, entre deux magasins d’instruments de musique, ni une ni deux, on y va, sans doute grâce au son de jazz.

Ambiance lounge, pas trop de monde, mais une carte en turc, perso, je choisi le nom le moins difficile à prononcer, la «Efes», une bière turque j’imagine.

 

Nous prenons le métro dans le sens inverse, la ville commence à être illuminée, et à bien se voir dans la nuit, les minaret se détachent vraiment du paysage, on dirait des piquets plantés sur la ligne d’horizon.

 

Après moult péripéties sur le retour, on se perd on demande notre chemin, on cherche toujours cette grande tour, personne ne voit de quoi on veux parler, pourtant le truc est imposant ! raison de plus de chercher.

 

On fini par la trouver, elle se tient au centre d’un parc, entouré par de grande murailles, on peut pas entrer, mais on réussit à prendre des photos à travers le portail d’entrée.

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Sur ce, Anne émet le désir de dormir pendant 12 heures, chose compréhensible quand on se promène en talon, un jour les femmes comprendront que le talon est plus un fardeau quand on traverse une ville de part en part !

On se sépare à proximité du grand bazaar, qui est fermé à cette heure la. Moi j’ai faim, une fois tout seul je pars en quête d’un kebab ouvert, c’est un problème universel, même dans le pays des kebabs, c’est dur d’en trouver un ouvert au milieu de la nuit.

Miraculeusement, le kebab ou j’ai mangé la veille est encore ouvert, sur la fin de service, mais tout de même ouvert, j’y vais.

Cette fois ci par contre, le gars me l’offre, grande générosité, même si c’est qu’un kebab, je trouve cela extrêmement gentil !

Qui plus est, c’est ma dernière nuit, je pose des questions sur la tour que je viens de voir, mais une fois de plus personne ne sait de quoi je parle, je commence à croire que c’est un immense mirage. Ou une hallucination collective, après tout, on a tous les trois mangé dans le même kebab.

 

Je rentre à mon hôtel a je ne sais quelle heure,et comme d’habitude je m’effondre sur le lit, harassé.

Publié dans : Turquie Janvier 2012 | le 20 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

Chapitre 2 : Samedi, petit tour de ville

Je me réveil aux aurores, dehors il fait encore nuit. Je sais que la salle de petit déjeuner est deux étages plus bas. J’ai faim, le resto est en bas, je descend donc en suivant l’odeur de la nourriture.

 

Qu’est ce qui peux pousser une civilisation à manger du fromage au premières heures de la journée, sinon pour torturer son entourage !

Sérieusement, avoir une haleine de poney, et plus généralement de sentir comme une chèvre les heures suivantes, c’est pas idéal pour les gens qu’on rencontre. Par une petite gymnastique d’esprit on pourrait penser que sentir bon c’est très arrangeant dans la société. Pas de brie, mais plein d’amis !

La c’est le contraire, dès qu’une personne brise un tabou, qui serait ici de ne pas manger de fromage, donc de ne pas puer de la gueule toute la journée, et bien cette personne serait considérer comme vivant en autarcie donc marginalisé.

 

Mort au fromage! Bon, trêve de théories complotiste sur le fromage. Petit déjeuner englouti, douche prise et re-café, je suis dans le petit salon en face de la réception.

Canapés moelleux, petite table basse, du simili marbre sur tous les murs, le sol, et tout ce qui peut en être recouvert.Tout ceci agrémenté de magazines assez récents, en turc, mais récent. On apprend beaucoup en fait à ne pas lire les articles d’un tabloïd, les images le font pour nous. Si je m’en était tenu au magazine, le truc a voir en Turquie, c’est la montagne ! bref, je pensais même pas que c’était possible de la neige ici.

Apparemment, les turcs sont très branché ski, et snow, ça parait tout de suite assez inconcevable mais c’est la réalité.

 

J’attend une petite demi heure le guide de ce matin, c’était compris dans le forfait, alors autant en profiter, en plus faire un petit tour en bus permet de refaire connaissance avec la capitale culturelle de la Turquie.

Donc mon guide arrive, petit échange de banalités bien sympathique. Ca fait plaisir de parler autre chose que le turc, même si c’est seulement le second jour de la visite !

 

Le plus ennuyeux pour un bus en Turquie, et surtout à Istanbul, c’est que les rues sont très étroites, de ce fait, pour rejoindre le bus, il faut faire une petite marche forcée, sous la pluie. Rien de bien méchant, mais c’est dans ces vingt minutes de marche que je casse mon parapluie, en partit à cause du vent.

Nous passons chercher une autre partie du groupe dans un hôtel pas loin de la, et nous montons ensemble dans le bus, tout le groupe et là.

 

Le guide prend la parole au micro, nous explique plus ou moins que le temps est médiocre, comme si ne nous l’avions pas découvert par nous même.

Le tout dure deux heures, à peu près, il pleut tellement qu’il est impossible de prendre des photos convenables par les fenêtres du bus.

Chapitre 2 : Samedi, petit tour de ville dans Turquie Janvier 2012 dscf0029-300x224

 

 

 

 

Et ce tour est assez inutile en l’espèce puisque nous prenons les grands axes, en gros la périphérie de la ville. Quelques gros bouchons plus tard, on arrive vers le quartier de la mosquée bleue, c’est assez humide, en fait.

 

Le guide nous propose une visite guidée du palais de Topkapi, le repaires des sultans ottomans, un grand palais luxueux perché sur une colline qui surplombe la corne d’or et la mer de Marmara.

On fait la visite, sous une pluie qui devient de plus en plus torrentielle, à présent, ce sont des petites rivières qui coulent dans les rue, et les vendeurs de parapluie se multiplient, les turcs savent s’adapter. Si il fait beau ils vendent des lunettes de soleil, la question c’est que vendent t’ils si il neige, des skis ?

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Une fois la visite finie, qui était au final assez déplaisantes, nous allons vers le quartier de la mosquée bleue et sainte Sophie, le temps est de pire en pire, inutile de le répéter, mais c’est vraiment ce qu’on en retient, on rêve à ce moment la d’un bon repas chaud, d’un sauna, ou plutôt d’un hammam.

Le guide nous propose, pour 20 livres, de manger, dans un petit resto à proximité et de faire la visite des deux édifices religieux.

 

 

 

Finalement, on visite la mosquée bleue avant de manger, et pour entrer dans une mosquée, il faut enlever ses chaussures, ce qui sème le trouble dans notre petit groupe ! En effet, la température est proche de zéro, après un crapahutage de trois heures dans les rues inondées de la ville nous avons tous, sans exceptions les pieds trempés, la moitié des parapluies est décédé, et la bonne moitié du groupe le sera d’ici quelques heures…

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On entre quasiment à contre coeur dans la mosquée, on se souviens tous du petit déjeuner frugal qui est apparemment une généralité en Turquie. Et cela concernait tous les hôtels. Mais c’est l’aventure !

Nous avons beaucoup de mal à enlever nos chaussures, qui sont trempées, nos pieds sont gonflés, et froids, on se demande si on pourra les remettre ensuite.

Le suspens ne dure pas très longtemps, il fait quasiment plus froid à l’intérieur qu’à l’extérieur. De fait le seul atout de la mosquée est le toit, nous restons une petite demi heure à l’intérieur, le tapis est trempé, ainsi que nos chaussettes, c’est très joli mais très austère. Les couleurs ont quelques peu décolorés avec les temps mais on comprend bien pourquoi cela s’appelle la mosquée bleue, en effet les carreaux utilisés sur les murs sont teintés de bleu et de blanc, et des frises couleurs or ornent les différentes coupelles. Cela tranche beaucoup avec le rouge vif du tapis au sol.

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Quand nous sortons, c’est la croix et la bannière pour enfiler nos chaussures, il n’y a aucun banc, les marches sont trempés, et les courbatures se font sentir très rapidement.

Le guide est d’ailleurs également dépité, il essaye tant bien bien que mal de nous motiver, comme la carotte fait avancer l’âne, il nous prend par le ventre en nous poussant vers le restaurant.

On traverse la place qui ressemble désormais à une sorte de lac les poissons en moins. Nous nageons ensuite jusqu’au restaurant dans les rues en pente de la ville, un peu comme des saumons qui remontent les fleuves pour frayer.

Lorsqu’on arrive à notre but, il n’est plus l’heure de manger depuis pas mal de temps, le restaurant est vide, nous avons quasiment deux heures de retard et l’estomac dans les talons. Fort heureusement, les turcs ont un service de table rapide, le plus rapide que j’ai jamais vu d’ailleurs.Pour expliquer brièvement, l’attention portée au client est primordiale, si le client ne mange pas, c’est un peu considéré comme un manque de respect de la part du serveur. Donc moins d’une petite minute après être assis, on se retrouve avec une assiette devant nous, malheureusement, elle est froide !

On remarque d’emblée le gros cornichon qui trône au milieu de l’assiette, qui est petite, L’assiette est composée d’une tranche de mortadelle, le reste étant uniquement des condiments divers et variés.

 

L’assiette est à peine fini que la suite arrive déjà, le serveur est efficace, mais il faut un peu de temps pour tenter de digérer ce s condiments qui sont assez lourds.

Nous avons à peine le temps de voir ce qu’il y a dans l’assiette que la lumière s’éteint, on se félicite d’avoir au moins la chance de pouvoir prendre un repas chaud, mais ce réconfort est de courte durée.

On ne voit pas la lumière revenir, plus tard je saurais en discutant avec Varol que c’est 4 ou 5 quartier de la ville qui ont sautés. A cause de la météo sans doute.

le restaurant est situé dans une cave, sous le niveau du sol, une bonne moitié de ce restaurant est également une boutique de souvenir, en fait, le guide nous a mener dans un guet-apens, il connais le patron et touche un bénéfice en amenant ses groupes ici.

Il y a une petite fenêtre qui nous permet au moins de voir ou nous posons nos fourchettes, si c’est bien notre assiette que nous piquons, ou celle du voisin, nous somme par tablée de 4, c’est sympa, on se moque de la nourriture, c’est un couple de femme, avec un enfant de 5-6 ans. L’ambiance est festive, mais on ne saura jamais ce que l’on a manger en plat principal.

A un moment quelqu’un remarque qu’il neige à gros flocons par la fenêtre, ce qui pourrait paraitre normal pour un mois de janvier, mais moins sous ces latitudes.

Nous finissons notre repas avec un dessert très sucré et véritablement écœurant : le Baklava, C’est typique, les musulmans en raffole, c’est une nourriture très grasse, sucrée, qui permet de tenir pendant les journées de ramadan.

Le groupe à bien compris que le restaurant est un attrape touriste de premier ordre, et mis à part deux trois trucs achetés à la fin, des petites babioles, ainsi que la boisson qui est toujours payante en Turquie, ou que l’on soit.

 

Lorsque nous sortons du restaurant, ou de la boutique, peu importe, il neige à gros flocons, la neige ne tient pas beaucoup pour l’instant car le sol est encore inondé, il faut dire que nous ne sommes finalement pas resté longtemps dans le restaurant, une heures et des poussières. Le temps de se reposer et de reprendre des forces, il a même fallut que l’on s’accroche fermement à nos sièges pour éviter que le guide nous fasse bouger, ou que le patron nous vire de son boui-boui.

 

Juste après le groupe se sépare, la visite est fini, enfin libre ! La plupart veulent rentrer à l’hôtel, c’est le cas du couple avec qui j’ai mangé, qui m’ont parlé de hammam pendant un petit moment quand on mangeait.

Je me dit que c’est vraiment trop bête de rentrer tout de suite, je parle un peu au guide à l’abri dans un café, c’est plutôt sympa si on sors du cadre touristique, il m’offre un thé turc, le énième de la journée, ce genre de chose n’est pas quantifiable.

Il m’explique un peu les choses à voir, c’est à ce moment que j’organise un peu mon périple du lendemain, ce qui est à voir et ce qui ne l’est pas, enfin dans l’absolu il faut tout voir, seulement mon but n’est pas vraiment de voir la même chose que les autres.

Il me propose de me faire visiter le grand Bazaar, parce que c’est le genre de truc immense dont on ne ressort pas, ils y a des milliers de boutiques dans ce souterrain c’est assez dément.

J’accepte avec enthousiasme et nous partons dans ce méandre de chemins, malgré que je fasse très attention à mon guide personnel, il ne faut guère plus de 15 minutes avant que je perde sa trace. Il est donc 16 heures, je suis tout seul parmi des milliers de gens rassemblés au même endroit au même moment, surtout qu’avec la neige, les gens s’empressent de rentrer dedans.

 

La première heure je me perd complètement dans ce labyrinthe, j’achète du thé, pour maintenant, et pour plus tard.

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Il y a beaucoup de boutiques, et c’est très diversifié, de la petite épicerie, à la bijouterie, en passant par le café ou le grossiste en vêtement, il y a des contrefaçons partout, on peux facilement trouver du Viton ou du biors, au choix !

C’est pour cela qu’il faut taper dans l’artisanat, il y a une chouette collection de narguilés, mais c’est lourd, imposant, et soit cher soit trop gros.

 

 

 

 

Je me perd, toujours, on approche des deux heures passées dedans, pour l’instant j’ai résisté aux vendeur, je n’ai acheté que du thé, il faut faire attention ! dscf1559-300x225

 

je retrouve le guide par hasard, alors que je suis juste devant l’une des sorties du bazaar, je le remercie pour la journée et je quitte cet endroit magique, j’y retournerais peut être, qui sais.

 

 

 

 

 

 

C’est à ce moment précis qu’arrive la plus grosse galère de la journée ! Il fait nuit, il y a de la neige partout et le paysage a complètement changé. Pour le coup je sais même pas quelle direction prendre, le bazaar est à mis chemin entre mon hôtel et la mosquée bleue, j’ai une chance sur deux de me tromper, je me trompe.Le temps est pourri, je meurs de froid, je viens de faire quelques kilomètres dans la direction opposée à celle que je doit prendre, bref le rêve. Je me console en prenant quelques photos sous la neige, pour me rappeler de ce moment, à vrai dire j’imagine que je n’aurais même pas besoin de ça pour me souvenir de cet épisode neigeux.

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Je tourne dans la ville, je met 1h30 à retrouver la zone ou se trouve mon hôtel, je me repère par rapport aux mosquées, mais beaucoup se ressemble, la petite carte que j’ai pris le matin à l’hôtel commence à être trempée à force de demander aux passants. En plus j’ai faim, très faim. Je passe devant les kebabs qui me disent tour à tour «viens manger» mais j’ai vraiment plus urgent. Je n’arrive pas à trouver mon hôtel, il est aux alentour de 22 h30 quand je décide de renoncer à mes vaines recherches et de me poser tranquillement dans un kebab. Histoire de me réchauffer un peu

 

Fort heureusement, les turcs sont chaleureux, je retrouve un kebab devant lequel j’étais passé quelques minutes auparavant, je tente l’ultime carte de mon jeu, avant que la pluie ne la rende invisible, le Barin est finalement à 200 mètres du kebab. Un peu par enchantement c’est à partir de ce moment la que la neige arrête de tomber et que le temps devient plus clément. Parallèlement je promet de revenir à ce kebab si je trouve mon hôtel grâce à ses indications, et même en mode zombie, j’arrive finalement à y arriver, je change de vêtements, je me sens beaucoup mieux, je retourne au kebab, chose promise chose dut, je commande une pitah, le type est super heureux de me la faire, et je suis vraiment impatient de manger. Pendant ce temps je discute avec son frère, qui l’aide en interpellant les passants. Il ne parle pas anglais, et les mots français qu’ils connait correspondent vaguement à des nom de star de football, avec un fort accent, mais je suis aussi calé en foot qu’en allemand.

Du coup je répond gentiment que je comprend rien, enfin mis à part «Zidane», ou «Ribéry» je connais pas les autres noms.

On se quitte sur ça, ma pitah est prête, je retourne à mon hôtel, j’avale celle ci d’une traite,le Sprite pareil et je dors profondément. Un kebab à deux livres, quelque chose qu’on ne voit pas en France.

Publié dans : Turquie Janvier 2012 | le 19 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

Chapitre 1 : Vendredi 13

 

C’est le jour J, il fait plutôt nuit, oui je me suis lever très tôt, enfin bien assez pour attendre le jour se lever. Malgré que le voyage soit prévu avec pas mal de laps de temps pour faire face aux imprévus, on en est jamais écarté. De plus, nous sommes vendredi, le 13, la superstition, on y croit, ou pas. mais quand il y a un truc important à faire ce jour la, et bien on y pense, beaucoup, trop même. Mais relativisons, aujourd’hui je pars a Istanbul, seul, pour 3 jours dans une excursion qui promet de me mettre des souvenirs plein la tête, ce qui est d’ailleurs prévu.

Tout va bien dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que je découvre, à la gare de Limoges après avoir acheter une bouteille de coca à 2 euros que je pars à l’étranger sans carte bancaire, ni portable, je suis donc obligé de louper mon TGV (celui qui m’aurait amener directement à Roissy) pour prendre mes affaires et donc acheter un nouveau billet de train.

Ce nouveau train, un Téoz part une heure et demi plus tard, et me conduit à la gare d’Austerlizt, aucun problème dans le train, j’ai regardé un film (the other guys) vérifié que j’avais bien mon passeport (au niveau de la gare des aubrays, juste avant paris ) D’ailleurs, a l’arrivée dans cette ville il y a une voiture calcinée dans un parking qui longe les rails.

Midi et des poussières, j’arrive à la gare d’Austerlitz, j’ai perdu pas mal de temps mais c’est pas grave, j’avais prévu assez large, je suis en vacance de toute façon. Non la vrai question, c’est comment rejoindre Roissy ! heureusement, j’ai reçu un tuyau  : il existe une navette partant de gare de Lyon qui fait la liaison.

 

Je fais mon petit tour jusqu’à la gare de Lyon donc. Comme je sais pas vraiment ou c’est, je sais vaguement que c’est juste derrière la Seine donc je suis les gens qui ont des valises, c’est plus efficace que des panneaux, on se repose sur quelqu’un, c’est toujours plus simple que de devoir prendre des décisions tout seul.

 

J’arrive donc a cette nouvelle gare, ou je cherche pendant un moment un «point info» sans résultat, j’ai le temps de traverser la gare, puis l’envi de fumer une cigarette pour me poser deux minutes se fait sentir : avec la loi pour ne pas fumer dans les lieux publics, je sors par l’autre sorti de la gare (je ne sais pas vraiment si il y en a plus). Enfin bref, j’atterris devant un plan, assez bien organisé d’ailleurs, il me permet de me repérer, et je vois qu’au final, je suis juste a coté de l’arrêt de cette soit disant navette !

 

  • Je monte dans la navette, un type a mit mon sac dans la soute, c’est cool il ma aussi renseigner sur la démarche a faire pour trouver le terminal 3, donc il faut que je m’arrête au terminal 2E/F et que je prenne le «petit métro» .

 

Le chauffeur me demande 16.5 euros, c’est vraiment du vol, air France fait payer très cher pour une prestation qui ne dépasse pas celle d’un RER : ah si, tu as la chance d’acheter ton billet a une personne au lieu d’une machine ! m’enfin je m’en serait peut être passé du coup.

Le trajet dure environ 1 heure, j’arrive au terminale 2F donc, vu que le terme petit métro me dit absolument rien je demande à un autre type (celui qui emmène les bagages de la soute), il me dit exactement la même chose je suis bien avancé…

 

J’avance a l’intérieur du terminal, il n’y a pas grand monde, du coup je vais vite je suis les «panneau terminal 3» et j’arrive a ce petit métro ! qui n’est autre que la navette de l’aéroport de paris monté sur rail.

Cette navette va tout droit devant le terminal qui m’intéresse j’entre donc dedans, il n’y a pas un chat, plus d’employés de l’aéroport que de voyageurs, pendant quelques minutes, je me demande si je vais vraiment avoir des gens avec moi dans l’avion. On sait jamais, ça peut être sympa un avion privé.

Je reviens vite à la réalité, il me reste plusieurs heures avant mon rendez vous, je me pose donc sur un banc juste derrière l’ilot numéro 4 qui sera mon point de rendez vous plus tard.

 

J’ai faim, un peu. mais j’ai pas envie de trimbaler mes valises donc je continu de boire mon coca et puis je me dis que j’aurais tout le temps de manger plus tard.

rien ne se passe, je vais au relais du coin, j’achète deux bouquins, je retrouve «l’amour dure trois ans» de Frédéric Beigbeider  ainsi que «la chute des géants» de Ken Folett, ça tombe bien de trouver ces deux livres, je lis donc la moitié du premier.

 

16 h 45 l’ilot ouvre enfin ses portes,vu que cela m’a un peu surpris certaines personnes avaient déjà formé un semblant de queue mais je reste bien placé, je remarque aussi qu’il n’y a que des turcs, à part un retraité, même le type au guichet est turc !

donc viens mon tours, je donne ma convocation, le guichetier cherche en vain ma feuille qui confirme le fait que je soit bien dans l’avion, je commence a paniquer intérieurement, mais il me rassure en me disant que la photocopieuse rame en ce moment, donc il m’envoi a l’ilot d’en face «marmara» ou son copain turc me fait ma petite feuille.

 

Je file a l’enregistrement des bagages, il y a deux types juste derrière moi, ils étaient turcs semble t’il, et un seul enregistrait ses bagages. L’occasion rêvée de taper la discute à des inconnues, du coup je les interpelles. L’un d’eux parlait français et l’autre, ne parlait pas du tout je pense qu’il était un peu handicapé, mais j’ai pas relevé sur le moment. Le plus étrange c’est que du haut de sa trentaine, il est moins préparé que moi au voyage, l’étiquette avec ses coordonnées sur son bagage de cabine montre qu’il est soit

très organisé et sensiblement maniaque, soit sous tutelle, et donc un peu dépassé par les événements pour rester courtois.

Après quelques minutes de discussion avec son frère, j’apprend quelques trucs de touriste, c’est à dire de ne jamais mettre tout son argent dans une même poche, le plus simple étant d’avoir une poche intérieure pour mettre en sécurité passeport et argent.

 

Après ce glanage d’infos extrêmement utile pour un enfant, ou pour l’occasion, d’un adulte assez simple je passe a l’enregistrement de mes bagages, tout se passe bien, rien à signaler d’important, mise à part les petits problèmes habituels d’un enregistrement de bagage sur le comptoir d’à coté. Entre autres le poids des valises et l’éclatement de celles ci à même le sol de l’aéroport pour dispatcher les objets les plus lourds d’une valise à l’autre, pour égaliser l’ensemble et passer sous la barre du poids maximal par personne c’est à dire 30 kilos.

Pas facile de partir en voyage quant on est une famille de 7 personnes, heureusement qu’il y a de la marge avant le décollage !

 

Après cette petite formalité, rien de tel qu’un petit café, le hall est désert ou presque, il n’y a qu’un seul autre vol dans la soirée, il est pour djerba, je paye mon café (encore des frais supplémentaires, mais il faut bien tenir, le voyage est éprouvant quand on est seul, on ne peux se reposer sur l’épaule de personne ! )

 

Passé ce petit moment détente forcée cause épuisement, excitation et énervement (sensiblement), je me dirige vers les portes, je passe enfin dans la zone duty free, passeport à jour et billet en main. Il est 18 h et des poussières il me semble.

L’embarquement est prévu à 19 h, et le décollage une demi heure plus tard.

L’avion, comme le train n’est pas très ponctuel, et c’est dans sa nature de se faire désirer, comme une chose qui ne nous est pas dut, ça donne légèrement l’impression qu’il faut le mériter.

Derniers appels du territoire français, j’ai le temps, le panneau d’affichage n’est pas vraiment mis à jour et les infos viennent plus de rumeurs que véritablement de sources sures.

On peux entendre des gens qui se plaignent, des gens qui râlent, qui tournent en rond, et qui vont harceler les agents de sécurité et les hôtesses. Chose incompréhensible, ces mêmes hôtesses ne rassurent pas les gens mais se contentent de les garder loin d’elles, s’envoyant entres elles les clients mécontent tel des balles de tennis.

Les deux seules comptoirs étant  chacun à un bout de la salle, on voit un défilé de personne faisant leur étonnant pèlerinage pendant que ces dites hôtesses se raconte leurs anecdotes de vacance, les fêtes, les amours, enfin une conversation banale de collègue rentrant de vacances.

Le type muet que j’ai rencontré à l’enregistrement s’est assis a coté de moi, mais très dur de communiquer sans parler, surtout pour une conversation banale. C’est beaucoup plus facile de faire passer un message et de se faire comprendre quand on cherche quelque chose de concret, mais parler de la pluie et du beau temps avec des gestes, passés les haussements d’épaule et les hochement de tête expressif, c’est un peu comme s’adresser à un mur ou au gars qui tient la caisse au fast food.

 

21h, on embarque, on a fait un petit tour de bus pour rejoindre l’avion, il est pas très gros, mais pour le coup on est content de le voir.

L’avion est a moitié vide, ou a moitié plein comme on veut. Après les banalités de sécurité habituelle dans trois langues français, anglais et turc ( parce que un gilet de sauvetage ne se gonfle évidement pas pareil  en turc et en français quand on fait une chute de 12 kilomètres).

21h30 : décollage ! je suis assis à coté d’un couple de turc, mais ils sont pas vraiment courtois, le type a coté de moi me vire gentiment sur le siège de devant, la raison, c’est simple on est trois dans la rangée et celle de devant est vide. Donc je suis arrangeant… pour moi surtout parce que 3 heures de vol c’est long quand on peut pas étendre ses jambes alors je saute sur l’occasion d’avoir une rangée de siège pour moi, ce qui ne m’était jamais arrivé dans un avion.

Voler c’est stressant, alors si on doit s’écraser, autant que ce soit le plus confortablement possible, les sièges sont recouvert d’un faux cuir bleu très confortable, vraiment très confortable, j’ai l’impression de m’enfoncer dans un bon canapé moelleux une fois les accoudoirs relevés et je m’accorde un peu de repos et de lecture.

Je me réveil plusieurs fois, à cause des perturbations et des trous d’air, on peut s’y faire à ces choses la, mais ça confirme un peu ce qu’ils disent dans «inception» : le meilleurs moyen de réveiller un homme c’est soit de le mouiller soit de lui faire avoir une sensation de chute. Donc impossible d’avoir un sommeil correct et réparateur.

 

2 heures plus tard on approche d’Istanbul, ciel dégagé, ville éclairée et magnifique. D’ailleurs je remarque qu’il y a des choses en plus depuis la dernière fois que je suis venu, en effet un pont reliant le continent asiatique et le continent européen a été construit, il est éclairé de lumières bleutées c’est magique, enfin non électrique.

Chapitre 1 : Vendredi 13 dans Turquie Janvier 2012 unknown2-300x120

L’atterrissage s’est bien passé, température extérieure : très froide, visibilité : nulle, il fait nuit noire.

L’avion, ça casse, on se sent tout chose après, à chaque fois, enfin du moins pour ma part. Normalement il y a une personne qui doit m’attendre à la sortie de l’aéroport,c’est aussi rassurant que stressant, parce que si il n’y a personne, je n’ai aucun plan de secours.

Il faut savoir qu’en Turquie, les langues principales sont également toutes celle que je ne parle pas, Turc, et Allemand (héritage de l’empire ottoman et de la première guerre mondiale). Donc pas facile de s’en sortir avec un bon français, un anglais plutôt basique, un espagnol quasiment oublié et un langage des signes indéchiffrable !

 

Je suis heureux que ma valise ne soit pas perdu, c’est un très bon début, bien qu’elle soit comme toujours, la plus lente à arriver sur le tapis, c’est un principe,la valise que l’on attend arrivera toujours après celle des autres,enfin, sil elle arrive.

Je passe devant un bureau de change,mais la valeur euros-livres turcs est tellement fluctuante qu’il est possible de se faire avoir d’un jour sur l’autre, et de toute façon, dans un pays qui se bat pour rentrer dans l’Union européenne depuis des années, l’euro a autant cours qu’a Paris. Donc inutile de se préoccuper de ça cette nuit, j’irais voir cela demain.

 

Il est plus de minuit, et le décalage horaire est de seulement une heure, le type de l’organisme de voyage attend devant la gare, devant un très gros bus très moderne, discutant un autre gars qui est probablement le chauffeur. J’ai suivi la famille de français qui avait eu des difficultés à l’enregistrement des bagages, ils n’étaient pas très engageant  à l’aéroport, mais une famille se débrouille toujours pour retrouver son chemin, savoir ou aller. Il y a en fait tout un petit groupe de français qui se dirige d’un pas exténué vers le bus.

Quand il nous vois arriver, le guide laisse tomber le chauffeur et approche vers nous, petit groupe de français perdu à l’étranger en écartant les bras et s’écriant un «merhaba» très amical, mais très fort aussi.

La première impression que j’ai eu c’est de ne pas être au bon endroit, enfin du moins que lui ne soit pas au bon endroit.

En effet, on aurais dit qu’il était en plus de guide, moniteur de ski a l’ESF, emmitouflé dans un immense imper rouge vif ou il ne manquait q

ue le logo, et les lunettes de soleil au beau milieu de la nuit ne faisait que terminer ce personnage haut en couleur !

EN fait, il ressemblait à ça !

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Histoire de terminer ce tableau, le bus devant laquelle notre moniteur de ski du dimanche se tenait n’était pas le bon, nous c’était un autre.Ne poussons pas la malchance trop loin, nous sommes tombés sur un bus très bien, très grand, si grand que nous aurions pu nous contenter du quart de la place en terme de personne.

 

Le bus avait pour but de poser toutes les personnes dans leurs hôtels, grosso modo, un hôtel différent pour chaque petit groupe.

Notre guide à la pèche, bien plus que tout le monde réunis, mais on est obligé, implicitement, d’applaudir le chauffeur, rire a ces blagues sur les touristes, et l’écouter raconter le programme de demain, enfin, ce que l’on va faire pendant le tour de bus de deux heures prévu dans le voyage, qui sera la seule visite encadré du séjour.

Pour être franc, je ne me souviens pas du tout de ce qui a été vraiment dis dans le bus, le petit tour a durer une heure pour arriver au quartier hôtelier d’Istanbul.

Comme dans les temps médiévaux, les professions fonctionnent par quartier, on pourrait quasiment parler de guilde. Ainsi il y a le quartier des hôtels, collé au quartier des kebab, quoique je pense que les kebab ne forment pas un quartier mais réellement une fondation de la ville vu qu’il y en a absolument partout.

Donc après avoir fait trois ou quatre hôtels en passant par des chemins peu orthodoxe pour un bus, nous arrivons au miens, je suis tout seul à descendre et ma seule obligation est d’aller dans la salle de réception de l’hôtel le lendemain à 9h30.

Pour parler un peu de la rue de l’hôtel, je n’ai rien vu le premier soir, mais en fait, mon hôtel dénommé «le Barin» se situe en face du Carlton, un nom prestigieux, comme ça a chaque fois que j’ouvrirais ma fenêtre, j’aurais une vue sur un des hôtels les plus chics de la ville !

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Arrivé à l’hôtel je me suis dirigé vers la réception le type en face de moi comme prévu ne parlait que turc et allemand je me suis débrouillé comme je pouvais en faisant des grands signes et en montrant les feuilles de voyage, il m’a donné les clés et je suis monté dans ma chambre.

Au final j’étais tellement fatigué que j’ai rien fait, à part prendre une douche, je suis rentré dans  la chambre je me suis endormi direct.

Et ça, en passant, c’est mon hôtel :

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Publié dans : Turquie Janvier 2012 | le 19 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

Je viens de faire un cauchemar, pays de merde !

Il est 5h18, et ça va faire bientôt vingts minutes que je suis en stress, et en transe au fond de mon lit. Jusque la, j’avais toujours eu des rêves tranquilles et posés, emprunt de soleil, de destination de rêve et de glandage sous un cocotier, enfin rien de bien passionnant à raconter, malgré quelques détails qui font que c’est un rêve. L’exemple qui me viens est celui d’un One man show d’Eric et Ramzy, (déjà la ça colle pas, un One man show à deux …) ou les humoristes arrivaient en grosse Berline sur scène et le public jouait du bilboquet au lieu de rire, du coup c’était un joyeux bordel dans la salle ! ( Ce rêve date un peu mais je l’ai écris, c’est l’un sinon le meilleur rêve de ma vie, enfin celui dont je me rappel, si je retrouve la feuille je le posterais )

Mais revenons à nos moutons, dans la suite j’explique le rêve à chaud que je viens, il faut le dire de subir, cela peut choquer les âmes sensibles en passant, ou bien les pacifistes, les anti-canna, les ramasseurs de champignon et les chrétiens.

Tout d’abord posons le cadre :

Le rêve commençait bien, je glandais rien tout seul sur cette plage :

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J’étais pas très loin du parasol bleu, enfin pile entre le bleu et le rouge pour être précis, et c’était marée descendante.

Donc oui le rêve commençait bien, je glandais rien sur la plage j’étais assis,  les deux pieds dans un trou à regarder l’océan, ou la mer, au choix. Donc pour compléter le tableau, j’allume un pet, dans la chronologie, c’était le début de la soirée, la lumière commençait à décliner mais il faisait chaud, c’est l’été après tout !

Juste après, je relève la tête et je vois deux amis qui arrivent, Antoine et Julie qui viennent s’assoir à coté de moi, donc on fume on rigole, on regarde l’océan c’est trop bien !

C’est la partie du rêve qui reste la meilleurs à mon gout, avec son esprit détendu, vacancier, tout ça. Bref, jusqu’ici tout allait pour le mieux dans le meilleurs des mondes.

C’est la que les péripéties commencent, Antoine prend le petit sachet de Weed, il n’y a pas grand chose dedans, peut être 1 gramme au maximum, pour le regarder, seulement manque de bol, en le prenant, il n’avait pas vu qu’il était mal refermé, et le précieux contenu tombe dans le trou qui était juste devant ( Précision nécessaire, le trou n’était pas profond, 15 centimètre, de quoi garder les pieds au frais pour pas se bruler avec le sable chaud ).

Donc je lui gueule un peu dessus, en lui disant qu’il est trop lourd qu’il aurait pu faire attention, mais Antoine est très maladroit des fois, on a l’habitude. C’est vrai qu’on a que ça pour la semaine de vacance et donc c’est assez précieux. (Seconde précision, le fait qu’Antoine fasse tomber ceci était plus que probable vu sa maladresse chronique ! )

Je commence à ramasser tout ça j’imagine que c’est plein de sable et tout, mais bon c’est pas grave on est à la plage après tout. j’ai le sachet dans la main gauche et je suis en train de ratisser le sable au fond du trou pour récupérer les miettes. « Halte au gaspillage, il n’y a pas de petites économies ( slogan écolo hors contexte ! ) « .

C’est la que les problèmes commencent, j’étais de mauvais poil, un peu (trop )défoncé, quand j’entend une voix par dessus mon épaule.

« Vous avez les mains dans le Fraser et elles sont sales, j’en déduit que vous êtes donc coupable » ( J’ai entendu Fraser, mais c’était pour nommer le sachet, le mot en lui même n’ayant aucun sens )

Donc je relève la tête, le regard en coin, toujours assis, avec le matos dans les mains, et je remarque que c’est une flic, assez petite mais entièrement en uniforme. On fait pas les choses à moitié, elle à gants, képis, ceinturon blanc, et grosses bottes brillante blanche, un mix entre motard et patrouilleurs ( D’un autre coté je sais pas trop à quoi ressemble la police des plages ).

Les événements qui suivent sont enchainés très rapidement parce que je suis énervé, et aussi un peu parce que c’est un rêve.

Sous le coup de la colère, je m’exclame toujours assis  » j’exige une prise de sang, une prise de tête, et une prison break! » Dans ma tête c’était clair, c’était trop malin comme solution, c’était le code pour partir en courant avec les autres, mais ni Antoine ni Julie ne daigne faire quelque chose, ils sont la pantois, en train de se retenir de rire au vue de la blague idiote que je viens de faire. Alors que je suis debout devant cette petite chose bleue. Après coup je serai toujours fier de cette vanne, c’est ce qui m’a fait me rappeler entièrement du rêve à mon réveil !

La flic me regarde méchamment, c’est pas le moment, je la laisse pas enchainer la suite quand je dis  » Non mais laissez tomber, l’hôpital est trop loin, ça va mettre trop de temps je vais vous pisser dans la bouche vous verrais bien que c’est négatif » ( alors que l’hôpital est à 300 mètres de la, c’est normal en bord de mer il y a beaucoup d’accident ce qui nécessite un hôpital assez proche ). Pour continuer le vice et m’enfermer dans mon truc, je fais mine de défaire ma braguette, alors que j’ai un short. Oui oui, pas d’atteinte à la pudeur dans ces conditions !

C’est la qu’elle commence à me sortir son baratin sur l’outrage sur agent des forces de l’ordre et tout le bordel…

Ce à quoi je répond que je m’en fou, que je suis en vacance, que je n’ai ni papiers, ni envie de donner mon identité quand elle me le demande. Donc elle me répond qu’elle peut me retrouver, via les fichier d’Etat civil, je lui souhaite bonne chance, ou bon courage, un des deux.

Dans ma clémence, je lui dis enfin que c’est pas la peine de chercher, je vais décliner mon identité ainsi que celle de mes amis. Je lui présente Antoine, mon copain que je viens de rencontrer, il est grenoblois, aime le ski, rire, et se faire emmerder par les flics, ainsi que Julia ( ma langue a fourcher à ce moment la ) qui est de Limoges, travaille dans un labo de meth, aime rire et se faire emmerder par les flics. « Quand à moi, je suis Alexis, fils du diplomate Togolais en France, j’ai un fort accent allemand ( je ne sais d’ou il sort d’ailleurs, mais je commence à le prendre volontairement à ce moment, ce qui parait une bonne idée, après coup c’est totalement idiot d’inventer un accent au milieu d’une conversation ), j’aime regarder Koh lanta, parce que regarder des gens manger des racines à la télé me permet de mieux apprécier mes pâtes ». J’enchaine en disant que quelque soit la longueur de son bras, le miens sera toujours plus long, (au sens propres comme au figuré,en rapport avec sa taille) et que je n’aimerais pas l’avoir dans le rectum ( mon bras), c’est une menace mal formulée, mais qui fait son petit effet !

Après les détails sont moins précis et ça s’enchaine un peu moins bien, surtout parce qu’Antoine et Julie sont en train de rire aux éclats face à la masse de conneries débitée à la minute, mais ce qui est sur c’est que cette flic essaye de me faire une prise de « je sais pas trop quel sport nippon », mais j’esquive miraculeusement et elle tombe par terre en perdant l’équilibre.

Du coup je lui demande  » Maintenant que vous êtes plus près du sol, vous voyez de la beuh ? Si oui vous pouvez la ramasser, je sais que je demanderais pas ça d’habitude, mais la on est vraiment juste pour la semaine, donc bon ca nous arrangerais de pas avoir trop de pertes inutiles…  »

La elle est vraiment en colère, son égo en a pris un coup, elle se relève avec difficulté, mais personne l’aide, je regarde sur la promenade plus haut, et je vois que son collégue l’attend, il est en train de dresser un PV ou je sais pas trop quoi à coté des motos. Donc après ce rapide coup d’oeil, je fais signe aux autres de prendre la fuite, donc on court de l’autre coté du casino, pour rentrer à l’appart en passant par la plage. La c’est la fin de l’histoire.

La dernière scène que je vois se passe dans un tribunal à l’américaine, ou je viens de raconter ma version, comme je viens de le faire la, en essayant de cacher les détails sur la beuh, en disant que rien de tout ceci n’était justifié, que j’étais peinard.. Donc l’ultime vision c’est quand le juge me demande, avec un sourire en coin et se retenant de rire  » Vous avez réellement fait tout ça ? », et que je réponde :   » Vous avez raté un truc votre honneur, si vous aviez vu dans quel état elle était cette femme quand elle s’est relevé après être tombé dans le sable, c’est elle que vous auriez arrêté pour comportement suspect » ( note : quand elle s’est relevé, la flic était rouge de colère, à moitié hystérique, et touchée dans son égo )

Voila j’ai mis un peu plus d’une heure à rédiger ceci, afin de remettre tous les détails dans le bon ordre, et je vais de suite envoyer le lien à Antoine. Parce que cette histoire, malgré qu’elle provienne d’un rêve, aurait pu réellement se passer comme ça, à seulement quelques détails près…

Publié dans : Rêves | le 19 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »
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